Que devient un déchet une fois trié ? Les animateurs environnement de SEALAR sont allés voir au Havre

Groupe animateurs environnement de SEALAR visite le havre

Bien gérer un déchet suppose d’abord de comprendre ce qu’il devient. C’est cette conviction qui guide, tout au long de l’année, le travail du groupe des animateurs environnement de SEALAR. Leur dernière rencontre les a menés au Havre, à la découverte de deux sites qui traitent au quotidien ce que nous produisons tous.

Un réseau d’animateurs au service de la démarche RSE

Le groupe des animateurs environnement est né de la démarche RSE de SEALAR. Sur chaque plateforme, un collaborateur porte les sujets environnementaux au plus près du terrain, aux côtés de la direction de l’aéroport. Ensemble, ces animateurs forment un réseau qui se réunit chaque mois pour suivre les évolutions réglementaires, faire avancer les projets en cours et partager les bonnes pratiques d’un site à l’autre.

Ces échanges ne restent pas cantonnés à la salle de réunion. Plusieurs fois par an, le groupe prend la route pour se retrouver sur l’un des aéroports du réseau. L’occasion de découvrir une plateforme, ses spécificités et son environnement, mais aussi d’aller à la rencontre des acteurs locaux qui font vivre la transition écologique sur le territoire.

Direction Le Havre, entre valorisation énergétique et tri sélectif

Cette fois, cap sur la Normandie. Au programme de la journée, deux lieux emblématiques du traitement des déchets, deux maillons complémentaires d’une même chaîne.

Première étape, le SEVEDE et son unité de valorisation énergétique. Ici, les déchets ménagers qui ne peuvent être recyclés ne finissent pas enfouis : ils deviennent une source d’énergie. La visite guidée a permis de suivre tout le parcours, depuis l’arrivée des déchets jusqu’à leur transformation, et de mesurer concrètement ce que recouvre la notion de valorisation.

Deuxième étape, le centre de tri Sein’Estuaire, opéré par Veolia. C’est le point de passage des collectes sélectives : cartons, emballages, papiers y sont séparés, préparés, puis orientés vers leur seconde vie. Derrière le simple geste de tri du quotidien se cache une mécanique précise, largement invisible pour le grand public, que les animateurs ont pu observer de l’intérieur.

Le terrain, un levier pour progresser

Pourquoi consacrer une journée entière à ces visites ? Parce que rien ne remplace l’observation directe. Comprendre comment fonctionne réellement une filière de traitement aide à poser un autre regard sur les déchets produits sur les plateformes aéroportuaires, et à identifier les leviers d’amélioration les plus utiles.

Chaque animateur repart ainsi avec des repères concrets, qu’il pourra partager avec ses collègues et adapter aux réalités de son aéroport. C’est tout le sens de cette logique de réseau : ce qui s’apprend sur un site nourrit la progression de l’ensemble.

Ces rencontres illustrent la manière dont SEALAR déploie sa politique RSE 2025-2030. Une transition environnementale qui ne se décrète pas d’en haut, mais se construit pas à pas, au contact du terrain et des femmes et des hommes qui font avancer les plateformes.